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PRP capillaire

11.07.2026 11.07.2026 Prof. Dr. Hayati AKBAŞ 16 min de lecture
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Prof. Dr. Hayati AKBAŞ
Auteur
Prof. Dr. Hayati AKBAŞ
Spécialiste en chirurgie plastique, reconstructive et esthétique

Prof.Dr. Hayati AKBAŞ a de nombreuses études scientifiques, des articles publiés dans des revues scientifiques nationales et internationales, et de nombreuses études scientifiques sont présentées dans...

À un moment donné, la plupart des personnes confrontées à la chute des cheveux tombent sur la même photo : un cliché d'il y a quelques années, où la chevelure paraissait plus dense. C'est souvent ce sentiment qui pousse à s'intéresser au PRP. On n'est pas encore « dégarni », mais on remarque que le cheveu a perdu de sa vigueur, qu'il reste plus de cheveux sur la brosse qu'avant. Dans cette phase intermédiaire, une question revient sans cesse : existe-t-il un moyen de renforcer mes propres cheveux sans passer par la chirurgie ?

Le PRP fait partie des réponses possibles à cette question. Mais il se retrouve coincé entre deux discours extrêmes que l'on lit partout : d'un côté, on le vend comme un « traitement miracle », de l'autre, on le méprise comme « totalement inutile ». La réalité, comme pour la greffe, se situe quelque part entre les deux.

Sur cette page, nous avons cherché à présenter le PRP sans exagération : ce qu'il peut faire, ce qu'il ne peut pas faire, à qui il profite et chez qui il déçoit. L'objectif n'est pas que vous arriviez en consultation en demandant « faites-moi un PRP », mais que vous y arriviez avec les bonnes questions.

Saç PRP - Doç. Dr. Hayati Akbaş Yönetiminde

Qu'est-ce que le PRP ?

PRP est l'abréviation de Platelet Rich Plasma, c'est-à-dire plasma riche en plaquettes. Il s'agit d'injecter dans le cuir chevelu un plasma préparé à partir du sang du patient lui-même, dont la concentration en plaquettes est bien supérieure à celle du sang normal.

Le raisonnement de fond est le suivant : les plaquettes ne sont pas seulement des cellules qui coagulent le sang ; elles contiennent aussi de nombreux facteurs de croissance qui déclenchent la cicatrisation et la réparation des tissus. Lorsque l'organisme répare une zone, il y envoie naturellement ces cellules. Le PRP vise à concentrer ce signal de réparation et à l'apporter directement dans la couche cutanée où se trouvent les follicules.

Il faut poser d'emblée une distinction essentielle. Le PRP ne crée pas de cheveu. Autrement dit, appliquer du PRP sur une zone totalement dégarnie, dépourvue de tout follicule, ne fera pas repousser de nouveaux cheveux. Le PRP s'adresse aux cheveux dont la racine est encore en place mais affaiblie, aminci, en début de miniaturisation. Il peut stimuler un follicule endormi, pas un follicule mort.

C'est pourquoi il est plus juste de considérer le PRP non comme une « méthode pour faire pousser des cheveux », mais comme un moyen de soutenir la chevelure existante et de ralentir la chute.

Un acte fondé sur l'injection, pas sur la chirurgie

On confond souvent le PRP avec la greffe de cheveux, alors qu'il s'agit d'un acte tout à fait différent. Aucune incision, aucun point de suture, aucun prélèvement de greffon. On prélève du sang, on le sépare par centrifugation et le plasma obtenu est réinjecté dans le cuir chevelu à l'aide de fines aiguilles. C'est un acte ambulatoire, après lequel la personne reprend généralement ses activités le jour même. La distinction compte, car présenter le PRP comme une « greffe sans chirurgie » installe une attente fausse dès le départ.

Comment se déroule une séance de PRP capillaire ?

La séance se déroule en une seule fois, en une trentaine à quarante-cinq minutes environ. Les étapes s'enchaînent ainsi :

  • On prélève au bras, comme lors d'une prise de sang de routine, en moyenne 10 à 20 ml de sang.
  • Le sang prélevé est placé dans des tubes spéciaux, puis dans une centrifugeuse. En tournant à grande vitesse, l'appareil sépare les composants selon leur densité : les globules rouges se déposent au fond, le plasma riche en plaquettes reste au-dessus.
  • Cette couche de plasma est recueillie à part. Comme le liquide obtenu provient du sang du patient, il ne s'agit pas d'une « substance étrangère ».
  • Le plasma est injecté superficiellement dans les zones de chute, à l'aide de très fines aiguilles espacées de quelques millimètres. Avant l'acte, l'application de froid ou d'une crème anesthésiante peut réduire l'inconfort.

Pendant la séance, on ressent surtout de légères piqûres liées à l'entrée des aiguilles et une brève sensation de tension du cuir chevelu. La plupart des personnes le tolèrent sans difficulté ; en cas de seuil de douleur bas, une anesthésie locale améliore le confort.

Le PRP fait-il repousser les cheveux ?

C'est la question la plus posée sur le PRP, et celle à laquelle on répond le plus mal. Soyons clairs : le PRP ne fait pas apparaître de nouveaux cheveux sur une zone qui en est totalement dépourvue.

Sur une zone dégarnie depuis longtemps, où les follicules ont disparu, la « repousse » espérée ne peut être obtenue que par la greffe. Le PRP n'a pas ce pouvoir, et il ne faut se fier à aucun discours qui le promet.

Sa contribution réaliste est ailleurs : en soutenant le cycle des cheveux dont la racine est encore vivante mais commence à faiblir, il cherche à ralentir la chute et à aider les cheveux existants à repousser plus épais et plus résistants. Il vise donc à préserver et à renforcer ce qui est déjà là, pas à créer à partir de rien.

La littérature scientifique rapporte des travaux favorables sur l'effet de soutien du PRP dans l'alopécie androgénétique (masculine et féminine) ; mais comme les protocoles (méthode de préparation du sang, nombre de séances, intervalles) varient d'un centre à l'autre, les résultats sont eux aussi variables. Cela ne signifie pas que le PRP est inefficace, mais qu'il ne donne pas chez tout le monde un résultat identique ni garanti.

À qui le PRP s'adresse-t-il ?

Les profils les plus susceptibles de tirer un bénéfice du PRP sont généralement les suivants :

  • Les personnes dont les cheveux commencent à se raréfier et à s'affiner, sans zones dégarnies encore marquées
  • Celles qui présentent une alopécie androgénétique (masculine ou féminine) au stade précoce ou intermédiaire
  • Celles qui traversent une chute passagère mais intense après un accouchement, un stress, une maladie fébrile ou un régime (effluvium télogène)
  • Celles qui prévoient une greffe et souhaitent soutenir leurs cheveux existants avant ou après l'intervention
  • Celles qui cherchent un geste complémentaire pour appuyer un traitement médical (comme le minoxidil)

Le PRP n'est pas à lui seul une « solution complète » ; il apporte le plus souvent sa contribution la plus utile en association avec d'autres traitements, comme l'élément d'un ensemble. Savoir à qui il convient, et dans quelle combinaison, ne peut être décidé qu'après l'examen du cuir chevelu et la recherche de la cause de la chute.

À qui le PRP n'est-il pas indiqué ?

Comme il utilise le propre sang du patient, le PRP est en général bien toléré ; il serait pourtant faux de dire qu'il « se pratique chez tout le monde en toutes circonstances ». Dans certaines situations, l'acte est reporté, voire déconseillé :

  • Maladies du sang, anomalies du nombre ou de la fonction des plaquettes (l'effet du PRP reposant précisément sur les plaquettes)
  • Troubles de l'hémostase et prise d'anticoagulants qui ne peut être interrompue
  • Infection active, ou au niveau de la zone à traiter : infection cutanée, acné inflammatoire, psoriasis ou eczéma en poussée
  • Grossesse et allaitement, périodes durant lesquelles le PRP est généralement déconseillé faute de données de sécurité suffisantes
  • Maladies chroniques non équilibrées (par exemple un diabète mal contrôlé)
  • Traitement anticancéreux en cours
  • Chutes d'origine immunitaire comme la pelade (alopécie areata), où il faut d'abord identifier correctement le type de chute

Cette liste ne couvre pas tous les cas de figure. Vos médicaments, vos antécédents et votre état de santé actuel doivent être évalués en consultation avant que l'on puisse dire si le PRP vous convient.

Examen et planification : pourquoi chercher d'abord la cause de la chute ?

Avant de commencer un PRP, la vraie question n'est pas « combien de séances faire », mais « pourquoi ces cheveux tombent-ils ». Car si le PRP apporte une contribution réelle dans certains types de chute, il reste insuffisant à lui seul lorsqu'une carence ou une maladie sous-jacente est en cause.

Une bonne évaluation comprend généralement les étapes suivantes.

Le cuir chevelu est examiné au dermoscope. On évalue la proportion de cheveux fins (miniaturisés), la densité folliculaire et le schéma de la chute ; c'est l'un des indices les plus fiables sur la probabilité que le PRP soit utile.

Des analyses de sang sont demandées si nécessaire. On vérifie le fer et la ferritine, les hormones thyroïdiennes, la vitamine D, la vitamine B12 et, au besoin, certains dosages hormonaux. Chez beaucoup de personnes, corriger une simple carence en fer suffit à faire nettement régresser la chute ; un PRP réalisé sans avoir corrigé ce point reste un plan incomplet.

Le type de chute est distingué. Selon qu'il s'agit d'une alopécie androgénétique, d'une chute passagère (télogène) ou d'un tableau comme la pelade, l'approche change du tout au tout. Le PRP ne joue pas le même rôle dans toutes les chutes.

Les attentes sont discutées. Ce que le PRP peut et ne peut pas faire est clarifié dès le départ ; c'est l'étape qui limite le plus la déception possible par la suite.

PRP ou mésothérapie ? Dans quel cas l'un, dans quel cas l'autre ?

On prend souvent ces deux actes l'un pour l'autre, alors qu'ils diffèrent sur l'essentiel. La principale différence tient au contenu : dans le PRP, ce que l'on apporte au cuir chevelu est un plasma issu du propre sang du patient. La mésothérapie, elle, consiste à injecter dans le cuir chevelu des mélanges préparés à l'extérieur, à base de vitamines, de minéraux, d'acides aminés et de divers principes actifs.

Le tableau ci-dessous compare les deux méthodes ; mais elles ne sont pas concurrentes : le plus souvent, elles se complètent.

Caractéristique PRP capillaire Mésothérapie capillaire
Substance injectée Plasma issu du propre sang du patient Mélange de vitamines, minéraux et acides aminés préparé à l'extérieur
Origine Autologue (le patient lui-même) Composants d'une solution prête à l'emploi
Risque d'allergie ou d'intolérance Faible, puisqu'il s'agit du propre sang du patient Variable selon la composition
Prise de sang préalable Nécessaire Non nécessaire
Objectif habituel Soutenir le cycle folliculaire par les facteurs de croissance Apporter directement nutriments et substances de soutien au follicule
Logique des séances En cure, puis entretien En cure, puis entretien

Le choix de la méthode la plus adaptée dépend du type de chute, de l'état du cuir chevelu et de la santé générale de la personne. Chez certains patients, les deux peuvent être planifiées en alternance ou ensemble. La décision repose sur les constatations de l'examen ; un classement général du type « l'une est supérieure à l'autre » n'a pas de sens.

Combien de séances de PRP prévoir ?

Le PRP n'est pas un acte unique ; il se pratique selon une logique de cure. L'approche la plus courante consiste en une série de séances rapprochées au début, suivie de séances d'entretien plus espacées.

Un plan fréquemment suivi peut se résumer ainsi :

  • Cure initiale : en général 3 à 4 séances, espacées d'environ 2 à 4 semaines. L'idée est de répéter le stimulus des facteurs de croissance pour soutenir le cycle folliculaire.
  • Phase d'entretien : une fois la cure initiale terminée, une séance tous les 4 à 6 mois peut être proposée pour préserver le bénéfice obtenu.

Ces chiffres donnent un cadre moyen, pas un protocole figé. Le nombre de séances et leur intervalle sont adaptés à chacun, en fonction du type de chute, de la réponse du cuir chevelu et de l'évaluation du médecin. Chez certains, moins de séances suffisent ; chez d'autres, l'entretien doit être plus rapproché.

Un point mérite d'être souligné : le bénéfice du PRP tend à être plus visible tant que les séances sont poursuivies. Si l'on interrompt l'entretien alors que le processus de chute sous-jacent se poursuit, le soutien obtenu peut s'estomper avec le temps. Il est donc plus réaliste d'envisager le PRP comme un élément d'un suivi régulier, et non comme un geste que l'on ferait « une fois pour toutes ».

Quand les effets du PRP commencent-ils à se voir ?

La patience est le conseil le plus réaliste concernant le PRP. Ce n'est pas un acte qui fait une différence dès le lendemain de la première séance ; comme le cycle du cheveu s'étale sur plusieurs mois, les changements sont eux aussi progressifs.

L'évolution attendue est à peu près la suivante :

  • Le premier mois : aucun changement visible marqué n'est attendu. Chez certaines personnes, la chute peut même augmenter temporairement les premières semaines ; ce phénomène est généralement lié à la synchronisation du cycle et n'est pas durable.
  • 2e-3e mois : chez la plupart des personnes, le premier effet perçu est un ralentissement de la chute. La diminution du nombre de cheveux retrouvés sur la brosse et l'oreiller en est le signal le plus précoce.
  • 3e-6e mois : un épaississement des cheveux existants, une sensation de cuir chevelu plus dense et le renforcement progressif des cheveux affinés peuvent s'observer à cette période.
  • À partir du 6e mois : l'effet global de la cure initiale s'apprécie plus nettement, et l'entretien cherche à le préserver.

Ce calendrier reflète une évolution moyenne. La réponse varie d'une personne à l'autre ; le résultat n'est ni aussi rapide ni du même niveau chez tout le monde. La description la plus honnête du PRP reste celle-ci : un acte de soutien qui peut aider à ralentir la chute et à renforcer les cheveux existants, avec des résultats variables.

L'association du PRP et de la greffe de cheveux

L'un des usages les mieux établis du PRP est peut-être sa planification en association avec une greffe. On en distingue deux apports.

Le premier est le soutien des cheveux existants, avant et pendant tout le parcours. La greffe apporte de nouveaux follicules dans la zone dégarnie ; mais les cheveux naturels alentour, déjà fragilisés, peuvent continuer à tomber. En cherchant à renforcer ces cheveux existants, le PRP vise à ce que l'aspect général reste plus homogène après la greffe.

Le second est le soutien de la cicatrisation du cuir chevelu après l'intervention. Certains médecins ajoutent du PRP après la greffe pour soutenir la cicatrisation et le cycle folliculaire dans la zone des greffons implantés. Les protocoles varient d'un centre à l'autre et les travaux sur son effet se poursuivent ; il faut donc y voir non pas une étape qui « garantirait la réussite de la greffe », mais une option destinée à accompagner le processus.

En résumé, le PRP et la greffe ne sont pas concurrents : ce sont deux outils qui font des choses différentes. La greffe apporte de nouveaux follicules, le PRP cherche à soutenir ceux qui existent. La façon de les planifier ensemble se décide en consultation.

Effets indésirables et risques du PRP

Comme le PRP utilise le propre sang du patient, le risque de réaction allergique et de transmission d'une maladie infectieuse est faible — mais dire qu'il n'existe « aucun risque » serait faux. Tout acte d'injection comporte ses propres effets indésirables, le plus souvent passagers.

Situations fréquentes, généralement spontanément résolutives en peu de temps :

  • Rougeur, léger gonflement et sensibilité aux points d'injection
  • Petites ecchymoses liées aux traces d'aiguille
  • Sensation de tension du cuir chevelu ou de céphalée dans les premières heures qui suivent
  • Démangeaisons passagères

Situations plus rares mais possibles :

  • Infection au point d'injection (des conditions stériles réduisent ce risque)
  • Modification passagère de la sensibilité liée à l'acte
  • Réaction vagale (vertige, sensation de malaise liés à l'aiguille)

La plupart de ces effets régressent en quelques jours. En revanche, si vous constatez une douleur croissante, une rougeur qui s'étend, un écoulement ou de la fièvre, contactez sans attendre le centre où l'acte a été réalisé. Le profil de sécurité du PRP est globalement bon ; il n'en reste pas moins essentiel, comme pour tout acte médical, qu'il soit réalisé dans des conditions adaptées et sous surveillance médicale.

Que faut-il surveiller après un PRP ?

Les soins qui suivent sont simples, mais quelques précautions améliorent le confort et facilitent une bonne cicatrisation de la zone.

  • Lavage des cheveux : dans la plupart des cas, il est conseillé de ne pas laver le cuir chevelu le jour même. Le lendemain, un lavage doux à l'eau tiède est possible, sans frotter ni gratter avec les ongles. La durée exacte est précisée par le médecin qui a réalisé l'acte.
  • Chaleur et transpiration : il est généralement demandé d'éviter sauna, hammam, bain de vapeur et sport très transpirant, souvent pendant les premières 24 à 48 heures.
  • Soleil et UV : mieux vaut éviter une exposition solaire intense et directe le premier jour.
  • Traitements chimiques : il est conseillé d'attendre quelques jours avant coloration, lissage à la kératine ou permanente.
  • Alcool et anticoagulants : pour limiter la tendance aux ecchymoses et aux saignements, il convient d'éviter l'alcool avant et après l'acte, et de toujours signaler au médecin la prise d'anticoagulants.

Ces recommandations forment un cadre général ; les consignes qui vous sont propres sont données par l'équipe qui réalise l'acte et priment sur le reste.

Durée : combien de temps l'effet du PRP dure-t-il ?

Le résultat du PRP n'est pas « acquis une fois pour toutes » comme peut l'être une greffe. Le PRP n'arrête pas le processus de chute sous-jacent ; il cherche à le ralentir et à soutenir les cheveux existants. L'alopécie androgénétique étant un processus évolutif d'origine génétique et hormonale, ce processus peut reprendre là où il s'était arrêté lorsque le PRP est interrompu.

C'est pourquoi le meilleur moyen de préserver le bénéfice du PRP est de maintenir une régularité par des séances d'entretien. Lorsqu'on arrête, le soutien obtenu peut diminuer avec le temps. Il ne faut pas y voir une faille, mais la nature même de la méthode : le PRP est un acte d'« entretien », pas une « réparation » définitive.

À long terme, l'approche la plus réaliste consiste à situer le PRP non comme une solution isolée, mais comme l'élément d'un plan d'ensemble : traitement médical, soins capillaires adaptés, greffe si nécessaire et suivi régulier. Quelle combinaison vous convient dépend du type et du stade de votre chute, et c'est votre médecin qui en décide.

Questions fréquemment posées sur PRP capillaire

L'approche courante prévoit une cure de 3 à 4 séances espacées de 2 à 4 semaines au début, puis une séance d'entretien tous les 4 à 6 mois. Il s'agit d'un cadre moyen ; le nombre exact de séances et leur intervalle sont fixés par le médecin en fonction du type de chute et de la réponse du cuir chevelu.
Le PRP n'arrête pas la chute sous-jacente, il cherche à la ralentir. Le bénéfice obtenu se préserve donc par des séances d'entretien. Si l'on arrête l'acte alors que le processus de chute se poursuit, le soutien peut s'estomper avec le temps. Le renouvellement régulier fait partie de la nature de la méthode.
Maladies du sang et de l'hémostase, anomalies du nombre ou de la fonction des plaquettes, prise d'anticoagulants qui ne peut être interrompue, infection active, maladies chroniques non équilibrées, traitement anticancéreux en cours et, en général, grossesse et allaitement sont les principales situations où le PRP est reporté ou déconseillé. La décision finale revient au médecin après examen et interrogatoire.
Non. Le PRP ne fait pas apparaître de nouveaux cheveux sur une zone totalement dégarnie où les follicules ont disparu. Il vise à soutenir les cheveux affaiblis dont la racine est encore vivante. Sur une zone complètement dégarnie, une repousse n'est possible que par la greffe.
Comme il utilise votre propre sang, le risque d'allergie et de maladie transmissible est faible. Les effets les plus fréquents sont une rougeur, un léger gonflement, une sensibilité et de petites ecchymoses au point d'injection ; ils disparaissent généralement en quelques jours. L'infection et la réaction vagale sont plus rares.
Dans la plupart des cas, on ne lave pas les cheveux le jour de l'acte ; un lavage doux à l'eau tiède est possible le lendemain. Il est conseillé d'éviter sauna, hammam, sport très transpirant et exposition solaire directe intense pendant les premières 24 à 48 heures. Les consignes précises sont données par l'équipe qui réalise l'acte.
La différence essentielle tient au contenu : le PRP utilise un plasma issu de votre propre sang, la mésothérapie un mélange de vitamines et minéraux préparé à l'extérieur. Aucune n'est absolument supérieure à l'autre ; le choix dépend du type de chute et de l'état du cuir chevelu, et les deux sont parfois planifiées ensemble.
En général, le premier effet perçu, vers le 2e-3e mois, est un ralentissement de la chute. L'épaississement des cheveux et la sensation de densité peuvent devenir plus nets entre le 3e et le 6e mois. La réponse varie d'une personne à l'autre et, le cycle du cheveu s'étalant sur plusieurs mois, il faut de la patience.
Pendant l'acte, on ressent de légères piqûres liées aux aiguilles et une brève sensation de tension du cuir chevelu. La plupart des personnes le tolèrent sans difficulté ; en cas de seuil de douleur bas, une crème anesthésiante locale ou l'application de froid améliore le confort.
Oui, c'est une approche fréquente. Il peut être planifié pour soutenir les cheveux existants avant et pendant le parcours, et pour accompagner la cicatrisation du cuir chevelu après la greffe. La façon de les associer se décide en consultation.
Ce n'est pas une méthode qui, à elle seule, stoppe totalement la chute. Il peut aider à la ralentir et à renforcer les cheveux existants ; il apporte le plus souvent sa contribution la plus utile au sein d'un plan d'ensemble associant traitement médical et soins adaptés. --- Les informations de cette page sont d'ordre général ; elles ne remplacent pas un diagnostic et une décision thérapeutique personnalisés. Votre éligibilité au PRP, le plan de séances et la conduite du processus ne peuvent être déterminés qu'après un examen médical et les évaluations nécessaires.

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